POMPIER PROFESSIONNEL A LA RETRAITE
Tranche de Vie
POMPIER PROFESSIONNEL A LA RETRAITE
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Tranche de Vie
Créé le :
30 mars 2005 16h25 par michel01
Modifié le :
29 janv. 2007 22h28
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POMPIER PROFESSIONNEL A LA RETRAITE,POMES ,COMMENT FAUT FAIRE POUR ENTER CHEZ LES POMPIERS,ET PLEINS D AUTRE CHOSE LAISSER DES COMMS LAISSER DES COMMS MERCI J'AI TOUT FAIT MA CARRIERE A MONTBELIARD DANS LE 25
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| Créé le : |
30 mars 2005 16h53
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| CÉRÉMONIE « En ce temps-là, ça marchait à coups de pied aux fesses » Le sergent Michel Pessonneaux, véritable « trissu parpaillot », termine en beauté sa carrière de pompier avec les médailles du Sénat et de l'Assemblée nationale. Ils étaient tous là dimanche matin. Les anciens qui, avec lui, ont débuté leur carrière à l'époque ou la caserne des pompiers se trouvait à la mairie de Montbéliard. Les officiers et collègues, avec lesquels il a travaillé pendant quarante ans. Une paye. Les « petits jeunes », qui ont endossé il y a peu l'uniforme. Tous là, pour saluer le départ à la retraite de l'un des leurs. Michel Pessonneaux tire sa révérence. Le sergent, amateur de boule lyonnaise, de football et d'informatique, remise définitivement son cuir, son casque et ses bottes au vestiaire. « Pinpin » comme ses copains le surnomment, ne « décalera » plus à l'appel de la sirène. « On ne s'en va pas au bout de quarante ans sans que ça fasse mal quelque part. Oui ça fait mal. Ça pince au coeur. Ça chamboule là-dedans parce que je laisse derrière moi les copains. Les pompiers, c'est une grande famille ». Pour la vie Ça fait mal, aussi et surtout, parce que l'homme qui est entré au corps de sapeurs-pompiers de Montbéliard comme volontaire le 1e r septembre 1964, a voué sa vie professionnelle au service des autres. En quatre décennies, comme l'a souligné le capitaine Touraisin, il en a combattu des feux, secouru des victimes d'accidents de la circulation. Ça se calcule en milliers d'interventions. « Mon premier feu, il reste gravé dans ma mémoire. Un incendie au magasin de vêtements Teddy rue Clémenceau à Montbéliard ». Pèle mêle, le sergent Michel Pessonneaux évoque les feux au château de Belvoir, à la droguerie Gauthier de la rue des Febvres, à la Locomotive de Grand-Charmont, à la menuiserie Montornès à Colombier-Châtelot, au temple Saint-Georges, « impressionnant celui-là ». Il se souvient des inondations qui ont fait « courir les secours de jour comme de nuit », des tempêtes et des tragédies de la route. « Jamais, je n'ai pensé raccrocher. Une fois que tu es dedans, c'est pour la vie. Chez les pompiers, tu es tenu par l'amitié ». Arrêtez, vous allez le faire pleurer L'amitié qui s'est chaudement exprimée hier matin pour le départ en retraite de « l' ami Pinpin », qui a croisé huit chefs de corps, connu toutes les casernes. A la mairie d'abord. Au faubourg ensuite. Au Pied des Gouttes enfin. Il a vécu la modernisation des secours et traversé les réformes. Nommé pompier permanent en 1972, professionnel à l'hiver 1993. A ses débuts, quand il s'est engagé chez les pompiers « avec les copains du quartier de la rue Jacques Foillet », il n'y avait qu'un appareil respiratoire pour une quarantaine de soldats du feu. Les secours affrontaient la fumée avec un foulard humide plaqué sur la bouche. En ce temps-là, il n'y avait pas d'uniforme sur mesure. Bien souvent, les vêtements étaient trop grands, mal ajustés. « Je me plaignais à Jean-Paul, chargé du matériel. Il me répondait « ta mère, elle sait coudre ». Et basta. Les anciens m'ont appris le travail. Ça marchait à coups de pied aux fesses… » Les temps ont changé. Les souvenirs demeurent. Michel Pessonneaux a d'ailleurs une pensée émue pour les copains qui ne sont plus. « Je pars sur mes deux jambes contrairement à quatre de mes camarades. Christian et Daniel sont morts en service commandé. Noël et Jean emportés par la maladie. Je pense aussi à Joseph décédé il y a peu ». Michel Pessonneaux, médaillé d'argent, de vermeil et d'or, ne secourra plus personne en ravin ou sur les routes. Pour autant, son coeur continuera à vibrer pour les pompiers. D'autant qu'il a transmis le flambeau à deux de ses trois enfants, Christophe et Mickaël. Dorénavant, Marie-Jeanne, son épouse, pourra dormir tranquille : « Au début, c'est difficile. Surtout la nuit. On craint toujours l'accident lors d'une intervention. A force, on s'habitue… ». Les risques du métier, le sénateur Louis Souvet et le député Marcel Bonnot n'ont pas manqué hier de les évoquer. Les secours revendiquent avec force que leur profession soit reconnue dangereuse. Des revendications qui seraient « sur le chemin de l'aboutissement ». Sénateur et député n'ont d'ailleurs pas lésiné sur les récompenses hier. Louis Souvet a remis à Michel Pessonneaux la médaille du Sénat, Marcel Bonnot celle de l'Assemblée nationale. « Je suis touché. J'en tremble, avoue le jeune retraité. Arrêtez, vous allez me faire pleurer ». | |
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| DEVENIR POMPIER VOLONTAIRE |
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| Créé le : |
30 mars 2005 17h00
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| Le volontariat, un engagement citoyen En France, 193 500 hommes et femmes vivent un engagement quotidien au service des autres, en parallèle de leur métier, de leurs études... Chaque jour, ils démontrent que solidarité et altruisme ne sont pas de vains mots. Pourquoi pas vous? Pour vous engager en qualité de sapeur-pompier volontaire, vous devez adresser votre candidature directement à votre Service départemental d'incendie et de secours (SDIS). Voici les principales conditions d'engagement :
Etre âgé de 16 à 55 ans (21 ans au moins pour les officiers). Une autorisation parentale est nécessaire pour les jeunes de moins de 18 ans.
Jouir de ses droits civiques, ne pas avoir fait l'objet d'une peine afflictive ou infamante inscrite à son casier judiciaire, et s'engage à exercer son activité avec obéissance, discrétion et responsabilité dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur ;
Se trouver en position régulière au regard du service national ;
Remplir les conditions d'aptitude physique et médicale adaptées en fonction des missions exercées (examen lors de l'engagement).
Les sapeurs-pompiers volontaires sont engagés pour une période de cinq ans, tacitement reconduite, en principe au grade de sapeur 2ème classe. La première année constitue une année probatoire. Le renouvellement de l'engagement est subordonné à la vérification périodique des conditions d'aptitude physique et médicale.
Tout sapeur-pompier volontaire bénéficie d'une la formation initiale à la suite de son engagement, adaptée aux missions exercées dans son centre de secours, puis d'une formation continue et de perfectionnement tout au long de sa carrière.
Les candidats justifiant d'un diplôme au moins du niveau Bac + 3 peuvent être recrutés directement en tant que Lieutenant de sapeur-pompier volontaire. Si les règles générales définissant le statut des SPV sont identiques et applicables à tous les départements, les modalités de sélection des candidats et les critères mis en œuvre ressortent de la compétence de chacun des SDIS, lesquels disposent d'un assez large pouvoir d'appréciation, comme d'ailleurs pour le recrutement de tous leurs personnels quel que soit leur statut. Par ailleurs, ces règles générales souffrent quelques exceptions (âge, engagement dans 2 centres à la fois, militaires, élus...) | | |
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| DEVENIR POMPIER PROFESSIONNEL |
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| Créé le : |
30 mars 2005 17h07
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Devenir sapeur-pompier professionnel : Les 33 529 sapeurs-pompiers professionnels sont fonctionnaires des collectivités territoriales. Ils sont affectés principalement dans les grandes agglomérations ou dans les centres de secours fortement sollicités. De plus, ils assurent l'ossature des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS). Devenir sapeur-pompier, un choix de vie que des milliers de jeunes adultes souhaitent réaliser. Ce métier fascine, émerveille, il ne laisse jamais indifférent. Venir en aide, sauver des vies, s'investir dans des missions de protection sont des objectifs que beaucoup se fixent. Pour information, 13 372 candidats se sont présentés au concours de SPP 2ème classe en 2003, 1723 l'ont réussi (soit 13%). Voici donc des précisions sur les démarches à accomplir pour devenir sapeur ou lieutenant de sapeur-pompier professionnel. | | |
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| Créé le : |
30 mars 2005 17h31
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Il existe deux concours sur épreuves différents pour devenir sapeur 2ème classe, en fonction de votre expérience préalable ou pas du monde sapeur-pompier. Ces deux concours sont organisés au niveau départemental par le Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS).
ACCES AUX CONCOURS Conditions d'âge applicables aux deux concours : - Etre âgé de 18 ans au moins et de 25 ans au plus au 1er janvier de l'année du concours. Conditions générales d'accès à la fonction publique : - Posséder la nationalité française - Jouir de ses droits civiques - Les mentions portées au bulletin n°2 du casier judiciaires doivent être compatibles avec les fonctions de SP - Etre en position régulière au regard du code du service national Conditions d'aptitude physique et médicale : - Avoir au minimum un SIGYCOP de profil B (2223332) - Une taille supérieure ou égale à 1,60m (tolérance de toise : 3 cm) - Remplir les conditions d'aptitude spécifiques.
INSCRIPTION L'inscription se fait directement auprès du SDIS organisateur. Il convient donc de s'adresser à lui pour les modalités d'inscription et le déroulement des épreuves. Pour connaître le calendrier des concours : consulter le calendrier. Attention ! - Les concours 2005 sont indiqués dans le calendrier à la date limite de retrait des dossiers d'inscription. Seules sont indiquées les informations que les SDIS organisateurs de concours ont bien voulu nous diffuser. - De manière générale, les dates des concours pour l'année à venir sont connues fin décembre - début janvier. - Il est inutile de nous contacter directement, nous inscrivons les dates au fur et à mesure qu'elles nous sont transmises par les départements. - Vous accéderez à une description plus précise du déroulement des épreuves et aux coordonnées précises du SDIS organisateur en cliquant dans le calendrier sur le concours qui vous intéresse. CONCOURS N°1 Conditions de diplôme : Etre titulaire, au 1er janvier de l'année du concours, au moins du brevet d'études du premier cycle, du brevet des collèges, du diplôme national du brevet ou de l'un des titres ou diplômes homologués au niveau V (liste établie par arrêté du ministre de l'intérieur). Epreuves d'admissibilité : épreuves physiques et sportives éliminatoires non notées (effectuées dans l'ordre défini et sous réserve de réalisation d'une performance minimale) : - Natation : 50 m, nage libre (homme : 1 mn maximum ; femme 1 mn 15 sec maximum), - Endurance cardio-respiratoire, - Endurance musculaire-abdominale, - Endurance musculaire des membres supérieurs, - Souplesse, vitesse et coordination
Epreuves écrites : - Questionnaire à réponses ouvertes et courtes à partir d'un document audiovisuel ou de diapositives ou de photographies sur un sujet de portée générale (1h, coefficient 3) - Deux problèmes de mathématiques (1h30, coefficient 3) sur le programme suivant : . les quatre opérations : nombres entiers, nombres décimaux, fractions, mesures de longueur, surfaces, capacités, poids, densité, règles de trois, partages proportionnels ; . les lignes droites, perpendiculaires, autres polygones, cercles, secteurs, segments, arc ; . les volumes courants : parallélépipède, prisme, cylindre, cône, sphère ; . les nombres complexes : le temps, les unités de temps, conversions, vitesse moyenne. Ces problèmes pourront prendre l'aspect d'exercices numériques ou de géométrie (calcul d'aires, de volume, mesures de quantité, de temps, de longueur...). Les exercices donnés pourront comporter une ou des questions faisant appel au « bon sens » et au raisonnement du candidat, la ou les réponses attendues pouvant impliquer une solution non chiffrée notée et une explication ne devant pas excéder cinq lignes manuscrites.
Epreuves orales d'admission : entretien avec le jury (exposé candidature et motivation et discussion - 15 mn, coefficient 4). CONCOURS N°2 Trois conditions particulières à remplir : - Etre sapeur-pompier volontaire, - Justifier de 3 ans de services effectifs au moins en cette qualité, ou en qualité de jeunes sapeurs-pompiers, de volontaire civil de sécurité civile, de sapeurs-pompiers auxiliaires, ou de militaire (Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris, Bataillon des Marins-Pompiers de Marseille ou UIISC) - Avoir acquis la FIA de sapeur-pompier volontaire de 2ème classe ou une formation au moins équivalente.
Epreuves d'admissibilité : épreuves physiques et sportives éliminatoires non notées (effectuées dans l'ordre défini et sous réserve de réalisation d'une performance minimale): - Natation : 50 m, nage libre (homme : 1 mn maximum ; femme 1 mn 15 sec maximum), - Endurance cardio-respiratoire, - Endurance musculaire-abdominale, - Endurance musculaire des membres supérieurs, - Souplesse et Vitesse et coordination
Epreuves écrites : - Questionnaire à réponses ouvertes et courtes à partir d'un document audiovisuel ou de diapositives ou de photographies sur un sujet de portée générale (1h, coefficient 3) - Questionnaire à réponses ouvertes et courtes portant sur les unités de valeur relatives à la formation des sapeurs-pompiers volontaires de 2ème classe (1h, coefficient 3). Les questions de cette épreuve porteront sur les modules et unités de valeur suivants : . Protection des personnes et des biens : -interventions diverses. . Incendie : gestion opérationnelle et commandement, lutte contre les incendies, techniques opérationnelles. . Secours à personnes en équipe : secours à personnes. . Cadre administratif et juridique : culture administrative. Le contenu de ces modules et unités de valeur ainsi que les activités opérationnelles exercées y afférentes figurent à l'annexe I de l'arrêté du 13 décembre 1999 relatif à la formation des sapeurs-pompiers volontaires (à consulter dans notre rubrique juridique).
Epreuves orales d'admission : entretien avec le jury (exposé parcours SPV, motivation et discussion- 15 mn, coefficient 4). ET ENSUITE... Après réussite au concours, les lauréats sont inscrits sur une liste d'aptitude valable 3 ans sur tout le territoire. Ils doivent alors chercher un poste vacant. Attention ! Tous les départements n'organisent pas chaque année un concours. Par contre, les personnes ayant réussi le concours d'un département peuvent postuler partout en France. Déroulement de carrière envisageable Le recrutement se fait en qualité de SPP 2ème classe stagiaire pour une durée d'un an, durant laquelle le stagiaire suit sa Formation initiale (FIA). Après titularisation, le SPP a accès aux grades de SPP 1ère classe, caporal, sergent et adjudant sous conditions d'ancienneté et de formation. Il peut aussi devenir officier (major ou lieutenant) par concours interne, concours ou examen professionnel, avec cette fois encore certaines conditions d'âge, de grade, d'ancienneté ou de formation.
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| EPREUVES PHYSIQUES CONCOURS S.P.P |
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| Créé le : |
30 mars 2005 17h45
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: Description détaillée de la nature et du déroulement des épreuves physiques et sportives des concours de sapeur-pompier professionnel. Bon entraînement !
I. - Nature des épreuves Les épreuves physiques et sportives, au nombre de six, sont les suivantes : - un test de natation (50 mètres nage libre à réaliser en une minute maximum (hommes) ou en une minute quinze secondes maximum (femmes) ;
- une épreuve d'endurance cardio-respiratoire ;
- une épreuve d'endurance musculaire abdominale ;
- une épreuve d'endurance musculaire des membres supérieurs ;
- une épreuve de souplesse ;
- une épreuve de vitesse et de coordination.
II. - Déroulement des épreuves Ces épreuves ne sont pas notées, mais sanctionnées par la mention apte ou inapte. Les candidats participent aux épreuves dans l'ordre défini ci-dessus, sous réserve, pour être déclarés aptes, qu'ils réalisent à chacune de ces épreuves la performance correspondant à celle définie dans la description de chaque épreuve. Dans le cas contraire, les candidats sont éliminés au fur et à mesure du déroulement des épreuves : - La première épreuve consiste en un test de natation réalisé en piscine dans un bassin de 25 ou 50 mètres, homologué par le ministère de la jeunesse et des sports. Une pause d'une heure au moins devra séparer cette épreuve de l'épreuve suivante (endurance cardio-respiratoire) ;
- Les épreuves suivantes sont organisées chacune en deux ateliers au moins dans l'ordre précisé ci-après :
- Endurance cardio-respiratoire. Une pause d'une heure au moins doit séparer cette épreuve de l'épreuve suivante (endurance musculaire abdominale) ;
- Endurance musculaire abdominale ;
- Endurance musculaire des membres supérieurs ;
- Souplesse ;
- Vitesse et coordination.
Une pause de cinq minutes environ doit être observée entre chacune des épreuves b, c, d et e. III. - Description des épreuves 1. Test de natation a) Tenue Cette épreuve se déroule en maillot de bain. Le caleçon de bain est interdit ainsi que les lunettes et le masque de natation. Les verres de contact peuvent être portés sans lunettes de natation sous la seule responsabilité du candidat.
b) Description Le candidat doit sauter ou plonger du bord de la piscine afin d'effectuer un parcours de 50 mètres nage libre en une minute maximum (hommes) ou en une minute quinze secondes maximum (femmes). Le candidat n'a droit qu'à un seul essai.
2. Endurance cardio-respiratoire a) Tenue Cette épreuve se déroule en tenue de sport, avec chaussures sans pointe. Un dossard numéroté identifie chaque candidat.
b) Description  Cette épreuve consiste en navette sur une piste de 20 mètres au rythme d'une bande sonore qui indique au candidat le nombre de paliers atteints. En début d'épreuve, la vitesse est lente puis elle augmente par palier toutes les soixante secondes. Le candidat qui glisse ou tombe pendant l'épreuve est autorisé à la poursuivre dans la mesure où cette chute ne modifie pas le nombre et le rythme des navettes. Le candidat doit régler sa vitesse de manière à se trouver en bout de piste, à un mètre près, au moment où retentit le signal sonore afin de toucher du pied la ligne délimitant la piste et repartir immédiatement en sens inverse. L'épreuve prend fin lorsque le candidat ne peut plus suivre l'allure imposée ou abandonne. Le candidat est déclaré apte s'il franchit 9 paliers. Le candidat a droit à un seul essai. La candidate est déclarée apte si elle franchit 7,5 paliers.
3. Endurance musculaire abdominale a) Tenue Cette épreuve se déroule en tenue de sport, sans chaussures. b) Description  Le test consiste à mesurer le nombre de redressements réalisés durant une minute par le candidat. Le candidat se met en position assise, tronc vertical, les mains croisées derrière la nuque, les genoux fléchis à environ 90o, les pieds immobilisés au sol. A partir de cette position, le candidat s'allonge sur le dos, en appui sur un dossier incliné à 30o par rapport au sol, se redresse en position assise en portant les coudes vers l'avant en contact avec les genoux, le menton restant en contact avec la poitrine. Les mains, doigts croisés, doivent rester derrière la nuque pendant tout l'exercice. Le chronomètre est déclenché dès que le candidat quitte l'appui du dossier et entame le premier mouvement. Le candidat doit répéter ce mouvement et réaliser 34 flexions au moins pendant une minute, pour être déclaré apte. Le mouvement n'est pas pris en compte lorsque les coudes ne touchent pas les genoux en montant, ou lorsque le dos ne touche pas le dossier en descendant. L'examinateur indique à voix haute le nombre de mouvements pris en compte au fur et à mesure du déroulement de l'épreuve. Le candidat a droit à un seul essai mais peut effectuer deux mouvements avant de débuter l'épreuve afin de bien ajuster sa position.
4. Endurance musculaire des membres supérieurs a) Tenue Cette épreuve se déroule en tenue de sport, sans chaussures. La magnésie, les gants et maniques sont interdits. b) Description
Le candidat saisit une barre fixe de 2,5 à 3,5 cm de diamètre, placée à plus de 2 mètres de haut, les mains en pronation, écartées de la largeur des épaules. Le candidat monte sur un dispositif amovible jusqu'à ce que son menton se trouve au-dessus du niveau de la barre, les bras fléchis, coudes au-dessous de la barre. Le chronométrage débute après retrait du dispositif amovible. Pour être déclarés aptes, les candidats doivent maintenir cette position pendant 24 secondes (hommes) ou 21 secondes (femmes). Les mains et la poitrine sont les seules parties du corps pouvant être en contact avec la barre fixe. Le chronométrage s'arrête lorsque les yeux du candidat se trouvent au niveau de la barre. Le candidat a droit à un seul essai. 5. Souplesse a) Tenue Cette épreuve se déroule en tenue de sport, sans chaussures. b) Description Le candidat, assis sur une planche, est sanglé au niveau des genoux par un lien de 13 à 18 cm de large centré sur les rotules. Le candidat pousse d'une manière continue et du bout des doigts une règle de section carrée d'environ 2 cm de côté placée sur un dispositif en forme de caisse après avoir placé les pieds contre celui-ci. 6. Vitesse et coordination a) Tenue Cette épreuve se déroule en tenue de sport, avec chaussures sans pointe. b) Description Cette épreuve consiste à mesurer le temps mis pour parcourir 5 allers-retours sur une distance de 5 mètres (soit une distance totale de 50 mètres). Le candidat se met en position de départ, en plaçant les pieds derrière la ligne. Au signal de départ, le chronomètre est déclenché et le candidat court jusqu'à la ligne opposée qu'il franchit puis revient à la ligne de départ qu'il franchit. Le candidat effectue cinq fois ce trajet aller-retour. Lorsque la ligne n'est pas franchie, l'examinateur l'indique, et le candidat doit alors revenir en arrière et franchir la ligne. L'examinateur indique le nombre de navettes effectuées par le candidat à chaque fois que la ligne de départ est franchie. Le candidat qui glisse ou tombe pendant l'épreuve est autorisé à la poursuivre. Le chronomètre est arrêté au cinquième retour lorsque le candidat pose un des pieds de l'autre côté de la ligne d'arrivée. Le candidat a droit à un seul essai. Le candidat ou la candidate doit réaliser cette épreuve en 21,1 secondes pour être déclaré apte.
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